7. August 1999
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Essai : la photo n’est rien, sa reproduction est tout - ou le retour du photoréalisme
Chuck Close, Gottfried Helnwein, Jason Brooks
Une peinture photoréaliste demande un mois de travail, voire une année. Parfois, la toile n’est que la copie d’une photo. Jason Brooks, un Britannique de 31 ans, s’est récemment vu décerner pour l’une de ses œuvres l’un des prix artistiques les plus convoités de Grande-Bretagne. Par ailleurs, Londres accueille en ce moment une rétrospective consacrée à l’Américain Chuck Close. Il est considéré comme l’un des fondateurs du photoréalisme, au même titre que Gottfried Helnwein qui expose actuellement dans une église gothique à Krems en Autriche. Serait-ce le come-back du photoréalisme ? Comment se fait-il que cette technique, qui a connu son âge d’or dans les années 70, fascine aujourd’hui les jeunes artistes ? Pourquoi ces tableaux interpellent-ils davantage le spectateur que les clichés d’origine ? METROPOLIS a rencontré Gottfried Helnwein et Jason Brooks à Londres et s’est entretenu avec eux de leurs motivations, des techniques employées et de l’avenir de ce mouvement.
Apokalypse
1999
Apokalypse
digital print, 1999, 1000 x 700 cm / 393 x 275''




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